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Êtes-vous
un investisseur actif ou songez-vous à le devenir ?
Le cas échéant, vous suivez sans doute l'activité
boursière dans les journaux et écoutez les analyses
financières à la radio et à la télé.
Quand vous entendez des termes comme indice, indice de référence
et secteur, vous devenez peut-être encore plus perplexe
quant à la façon de placer le fruit de votre
dur labeur.
Éclaircissons
au départ une partie de ce jargon financier, car une
bonne connaissance du sens précis de ces termes peut
avoir des répercussions très positives sur vos
bénéfices personnels.
Indice : Un indice est simplement une mesure du rendement
d'une série d'actions ou d'obligations regroupées,
dont les changements de prix sont suivis afin de mesurer l'évolution
des marchés financiers. Les indices servent couramment
d'indices de référence pour aider les investisseurs,
les économistes et les spécialistes financiers
à évaluer et à mesurer les perspectives
des marchés boursiers. Au cours des 27 dernières
années, jusqu'à récemment, l'indice canadien
le plus connu était l'indice composé de la Bourse
de Toronto (le TSE 300). Il comprenait les 300 plus importantes
actions (sur plus de 1 300 sociétés inscrites)
négociées à la Bourse de Toronto.
Secteurs : Il s'agit d'un moyen de regrouper des industries
dans des catégories économiques ou boursières
afin de faciliter la comparaison de leur rendement. Jusqu'à
récemment, l'indice TSE 300 comprenait 14 grands secteurs
canadiens comme les services financiers, le transport, les
mines, la production manufacturière et les produits
forestiers. Toutefois, récemment, tant l'indice TSE
que les groupes sectoriels ont fait l'objet de changements.
Le TSE devient le TSX : Le 1er mai 2002, la Bourse de Toronto
a remplacé son acronyme TSE par TSX. Elle a également
renommé son indice composé TSE 300 afin de refléter
les changements apportés aux critères utilisés
pour choisir et retenir les sociétés dans l'indice,
mais également son partenariat avec l'un des plus importants
fournisseurs mondiaux d'indices et d'indices de référence
pour les marchés financiers mondiaux, la firme Standard
& Poor's (S&P). Appelé « indice composé
S&P/TSX », le nouvel indice a abandonné les
14 anciens secteurs pour adopter la nouvelle classification
de 10 secteurs, soit le Système de classification industrielle
mondiale, qui offre une plate-forme uniforme facilitant la
comparaison des secteurs et des industries du Canada à
ceux des États-Unis et d'autres pays. (Ces 10 secteurs
sont les suivants : énergie, matériaux, produits
industriels, consommation discrétionnaire, consommation
de base, soins de santé, services financiers, technologie
de l'information, services de télécommunications
et services publics.)
À l'intérieur de l'indice : L'indice composé
S&P/TSX mesure chaque jour l'évolution des prix
des actions qui le composent. L'indice ne s'en tient plus
au nombre fixe de 300 sociétés. Le nombre de
sociétés composant l'indice dépend du
nombre d'actions qui répondent aux nouvelles règles
d'inclusion et de maintien établies par S&P/TSE.
Pour cette raison, on a retiré le « 300 »
du nom de l'indice.
La différence de valeur est exprimée en termes
de total de points par rapport à 1975, l'année
de référence du TSE 300, ce dernier étant
alors évalué à 1 000 points. L'année
2002 a été difficile pour les marchés
boursiers, mais l'indice S&P/TSX a néanmoins atteint
un sommet de 11 388,80 points (1er septembre 2000).
L'indice S&P/TSX est souvent utilisé comme indice
de référence, auquel les investisseurs et les
gestionnaires de fonds communs de placement peuvent comparer
le rendement de leurs portefeuilles. Bien que cet indice puisse
être utile à de nombreux égards, il ne
reflète pas toujours ce qui se passe réellement
sur les marchés boursiers canadiens. Cela tient au
fait que l'indice composé S&P/TSX est un indice
pondéré, ce qui signifie que certains secteurs
peuvent grandement influer sur le rendement global de l'indice.
Par exemple, le TSE 300 a clôturé l'année
en baisse de 12,5 %, mais le secteur des produits industriels
- qui comptait pour 32 % de la pondération de l'indice
au début de 2001 - a reculé de 49 % durant l'année,
contribuant largement au repli de l'indice. De même,
comme le S&P/TSX ne suit que les plus grandes sociétés
inscrites à la Bourse de Toronto, il ne reflète
pas le rendement des actions de petite capitalisation qui
s'y négocient.
De nombreux investisseurs choisissent de ne pas s'embarrasser
de ces complexités des marchés boursiers et
de confier à des spécialistes la gestion de
leurs placements en actions - et l'une des façons les
plus populaires de le faire consiste à acheter des
fonds communs de placement. Un fonds commun de placement regroupe
les fonds de nombreux investisseurs et investit dans divers
titres afin de composer un vaste portefeuille de placements
axé sur la réalisation de l'objectif du fonds,
comme celui d'optimiser le revenu ou de procurer une croissance
à long terme, etc. Mais, ici aussi, il est payant de
savoir précisément de quelle façon ces
placements sont effectués et gérés :
Les fonds indiciels investissent dans un échantillon
représentatif d'un indice boursier comme le S&P/TSX.
Adoptant une approche de gestion passive, ce type de fonds
suit simplement l'indice et calque son portefeuille le plus
possible sur lui. Il ne cherche aucunement à surclasser
l'indice en ayant recours à des techniques de gestion
active visant à dénicher les actions, les secteurs
et les régions géographiques offrant les meilleures
perspectives.
Les fonds gérés font appel à des techniques
de gestion proactive afin de constamment rééquilibrer
leur portefeuille et d'optimiser le rendement à long
terme. Les gestionnaires de ce type de fonds reconnaissent
que les indices ne reflètent pas toujours fidèlement
l'état du marché et cherchent constamment de
nouvelles occasions de placement dans les actions et les secteurs
tout en respectant le mandat du fonds. Les fonds gérés
offrent également plus de souplesse, car ils peuvent
cibler les placements en fonction de leurs objectifs et de
leurs stratégies de placement. Par exemple, vous pouvez
choisir parmi des fonds d'actions gérés qui
investissent dans des actions canadiennes, des actions étrangères
et des secteurs particuliers comme les ressources, les métaux
précieux, la technologie ou l'immobilier, des sociétés
d'une certaine capitalisation, des actions qui procurent aux
investisseurs un flux continu de revenus de dividendes et
de nombreuses autres actions.
Bien sûr, le succès appartient toujours à
l'investisseur qui maintient le cap sur le long terme et adopte
une approche diversifiée et équilibrée
face à ses placements. Un spécialiste financier
ne se contentera pas de vous expliquer le jargon, mais vous
aidera à bâtir le portefeuille qui convient le
mieux à vos besoins personnels.
Jacques
Brouillard M. Sc. (Fin), Adm. A. Pl. Fin.
Conseiller en sécurité financière, Conseiller en assurance
et rentes collectives Planificateur financier, Représentant
en épargne collective
LES SERVICES INVESTORS
LIMITÉE*
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Financière Power
Cette
chronique, rédigée et publiée par Services Financiers Groupe
Investors Inc. / Les Services Investors Limitée, contient
des renseignements de nature générale seulement; son but n'est
pas d'inciter le lecteur à acheter ou à vendre des produits
de placement ni de fournir des conseils professionnels, y
compris, et sans aucune réserve, des conseils de placement,
financiers, juridiques, comptables ou fiscaux. Pour de plus
amples renseignements sur ce sujet ou sur toute autre question
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