| Juin
est bel et bien le mois qui compte le plus grand nombre
de célébrations de mariage. Mais peu importe
le mois que vous choisirez pour accompagner votre douce
moitié à l'autel, ou pour unir de toute autre
manière votre destinée à la personne
que votre cur a choisi, vous devriez dès le
départ régler les autres aspects de votre
union et dissiper tout malentendu financier de votre nouvelle
vie à deux.
Vous et votre conjoint avez chacun des objectifs financiers,
des ressources et des obligations propres. Maintenant que
vous avez uni votre destinée, c'est le moment de les
modifier ou de les intégrer pour bâtir votre
nouvelle vie sur des fondements équitables qui limitent
ou éliminent les conséquences financières
fâcheuses en cas de rupture.
L'amour et la loi : Quand vous prononcez solennellement, « Je
le veux! », vous acceptez du même souffle un
certain nombre d'obligations juridiques. Par exemple, à la
rupture de votre mariage, vous pourriez être tenu de
verser une pension alimentaire à votre conjoint et
de diviser les biens matrimoniaux. Les couples de personnes
de sexe opposé ou de même sexe vivant en union
libre pourraient aussi, dans les mêmes circonstances,
devoir se conformer à certaines obligations légales.
Même si les lois régissant les régimes matrimoniaux peuvent
varier d'une province à l'autre, personne ne peut se soustraire au partage
de la valeur des biens acquis par les deux conjoints durant les années
de mariage (et, dans certaines provinces, au partage de la valeur des biens acquis
avant le mariage dans des circonstances précises). C'est pourquoi les
couples sont maintenant si nombreux à signer un contrat de mariage qui énonce
les droits et obligations de chaque conjoint, habituellement liés aux
biens et au devoir de soutien. Les contrats de mariage sont particulièrement
utiles lorsqu'un ou les deux conjoints possèdent des biens de valeur avant
de se marier ou, dans le cas d'un deuxième mariage, si la personne a déjà des
obligations de soutien financier envers son ex-conjoint ou ses enfants.
Est-ce à moi ou à nous? Vous et votre conjoint devriez connaître
vos biens, vos engagements financiers (par ex., les prêts) et vos antécédents
de crédit respectifs. Vous devrez aussi déterminer si chacun d'entre
vous devrait conserver ses comptes bancaires, cartes de crédit, assurances
et placements respectifs ou s'il est préférable de les mettre en
commun. Si vous possédez déjà des biens, comme une maison
ou une automobile, vaudrait-il mieux conserver ou vendre vos biens? Et faudrait-il
les vendre avant ou après le mariage? Un conseiller financier peut vous
aider à répondre à toutes ces questions.
« Je croyais que tu t'en chargerais? » Dès le
départ, dites clairement ce que vous souhaitez dépenser, épargner
et investir. Discutez de la gestion de vos finances personnelles pour établir
qui se chargera de payer les factures et comment se fera le partage des dépenses.
Maximisez vos économies d'impôt : Même si la plupart
des couples mariés produisent des déclaration de revenus distinctes,
certaines stratégies de planification fiscale visent à réduire
leur facture d'impôt d'aujourd'hui et de demain. Profitez de toutes les
déductions et de toutes les possibilités de fractionnement du revenu,
dont le régime d'épargne-retraite de conjoint (RER de conjoint)
qui donne au conjoint touchant le revenu le plus élevé des avantages
fiscaux immédiats et diminue la charge fiscale du couple à la retraite.
Rédiger un (nouveau) testament : Tout testament antérieur
au mariage ne sera pas valide, sauf s'il a été rédigé en
vue du mariage. Révisez votre testament en vue de distribuer vos biens
selon vos volontés et de réduire la facture d'impôt que votre
succession devra payer à votre décès. De plus, vous devriez
revoir les désignations de bénéficiaires que vous avez faites
dans le cadre de vos REER, du programme d'avantages sociaux de votre employeur,
de vos polices d'assurance et d'autres placements. Consultez un spécialiste
pour établir si la propriété conjointe de biens est appropriée
et examinez les conséquences sur la valeur d'une succession, les frais
d'homologation et d'autres aspects pouvant affecter le conjoint survivant.
Pour bâtir votre vie à deux sur des assises financières solides,
rien ne vaut les conseils d'un spécialiste qui vous aidera à élaborer
un plan financier personnalisé touchant tant à la planification
successorale qu'à la gestion des placements.
Jacques
Brouillard M. Sc. (Fin), Adm. A. Pl. Fin.
Conseiller en sécurité financière, Conseiller en assurance
et rentes collectives Planificateur financier, Représentant
en épargne collective
LES SERVICES INVESTORS
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Cette
chronique, rédigée et publiée par Services Financiers Groupe
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des renseignements de nature générale seulement; son but n'est
pas d'inciter le lecteur à acheter ou à vendre des produits
de placement ni de fournir des conseils professionnels, y
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